Le Mouvement Réformateur et la planète bleue

Vers une politique de liens… authentiques

Au Kosovo, on parle du MR avec amour.

 

Plus sérieusement, le MR est à mon sens :

  • le mieux placé pour contribuer à résoudre les défis majeurs de ces décennies, tels que la gestion des déficits publics, la création d’emplois, l’éducation, le développement durable, le vieillissement démographique, la relance de la compétitivité, la pression fiscale, le changement climatique, la protection de la biodiversité, …
  • un mouvement ouvert et responsable, capable de s’adapter aux besoins d’une société qui change plus vite que jamais : nous traversons une période complexe, volatile – et pleine de promesses, si nous faisons preuve de sagesse, de compétence et d’ingéniosité.
  • constitué d’hommes et de femmes entreprenants, intègres, réfléchis, désintéressés, travailleurs
  • une plateforme qui a besoin de vos idées et de votre énergie pour s’améliorer tous les jours !

 

Travaillons ensemble pour faire battre le cœur du MR !

Quel avenir, pour la politique ?
Vers une politique de liens… authentiques

La politique autrement: ego, pouvoir et pots de vin – versus – travail, coup de cœur et bien commun

a – L’entente dans les partis et entre partis

Au-delà des couleurs politiques, le même rêve… et la même lumière ? Lors de la campagne provinciale de 2000, j’avais inscrit une phrase de Saint-Exupéry sur la plupart de mes tracts et lettres : « Le plus beau métier des hommes, c’est d’unir les hommes ». N’est-ce pas plus que jamais d’actualité ? Et je pense que notre liste provinciale en constitue un bel exemple : arrivé moi-même dans un certain esprit de compétition, j’ai vite réalisé qu’un sentiment très fort d’entraide et de solidarité se nouait entre les candidats. Comme dans la plupart des aventures, ce sont les aventures humaines qui sont les plus fortes !

b – Besoin de passerelles ?

Quelle curieuse habitude l’être humain semble avoir de vouloir catégoriser, figer, distinguer… Gauche-droite, privé-public, catholique-franc-maçon, serbes et albanais ! Bien entendu, cela correspond parfois à des réalités, mais ces distinctions n’existent-elles pas pour beaucoup seulement dans notre esprit ? Dans un monde globalisé, n’ont-elles pas vocation à s’atténuer ?

Et si l’on prend la distinction entre les secteurs privé et public, ne devrait-on pas inciter les passages de l’un à l’autre ? Ne nous arrêtons pas aux « PPP » (les partenariats publics-privés parfois décriés) : les variations et déclinaisons sont nombreuses. C’est personnellement ce que j’essaye de faire : des expériences ponctuelles dans le privé m’apprennent à chaque fois énormément : comme une campagne électorale, ce sont à chaque fois de puissants stimulants-énergisants !

c – « Le meilleur gouvernement ?»

« Le meilleur gouvernement est celui qui nous apprend à nous gouverner nous-mêmes ». Cette phrase de Goethe me fait souvent réfléchir. Peut-être un jour n’aurons-nous plus besoin de gouvernement ? Ce n’est pas pour demain, mais qui sait…

Et pour plus de détails sur la pensée libérale, je vous conseille les deux tomes de « La Tradition de la Liberté – Synthèse détaillée de textes majeurs de la tradition libérale», par Corentin de Salle, publié par le Forum Libéral Européen et le Centre Jean Gol. Vous y trouverez tout ce que vous pourriez rechercher sur les origines de la doctrine libérale (John Stuart Mill, John Locke, Alexis de Tocqueville, …) et son évolution à travers les siècles.